Description
Le dégradé part d’un acier nu derrière la garde, se réchauffe en orange puis en cramoisi au milieu de la lame et s’achève sur une courte bande violette à la pointe, la gouttière captant au passage un reflet plus clair. Garde, anneau et poignée restent sombres et à l’écart de la couleur, et c’est par cet anneau que la baïonnette se monte sur le canon du fusil.
Le modèle de vue compte 2879 polygones contre 1040 pour le couteau d’origine, sur 38 os, répartis sur seize textures. Le dégradé lui-même tient sur deux longues bandes, 1024×177 et 1024×194, une par face, plus une bande en 1024×94 le long du dos, tandis que l’anneau et les petites pièces de la poignée reçoivent leurs propres cartes, jusqu’à 152×641. Les mains sont les cartes d’origine du jeu à leurs tailles. Il n’y a pas de carte de chrome : l’éclat est peint à même le dégradé. L’animation de repos dure 150 images et tout le reste 28. Le modèle à la troisième personne a été refait à 2202 polygones là où celui d’origine en a 112, et neuf sons du couteau accompagnent l’archive. Rien ne remplace le couteau au sol, qui reste donc celui d’origine.
Commentaires